Magali B.

18,90
par (Libraire)
16 mars 2021

Hilarant !

On ne peut s'empêcher de s'esclaffer, on se demande comment cette mise en scène va bien tourner, et on finit par s'amuser joyeusement à inventer nous même cette histoire sans début ni fin, pour ne pas dire sans queue ni tête ! Un véritable régal pour petits et grands, à partir de 3 ans ! (Anne L.)

par (Libraire)
16 mars 2021

Pétillant de joie de vivre !

C'est un régal de curiosité malicieuse, de joie de vivre, de rencontres sans chichis et d'éclats de rire – le tout, agrémenté de réflexions espiègles sur la botanique, le sexisme, la mécanique ou encore des sujets aussi fondamentaux que le bon vin et les bons bains. Grande baroudeuse devant l'éternel, Anne-France Dautheville ne se prive pas de nous raconter des anecdotes de ses autres voyages, en maniant avec audace l'art de l'association d'idées. Disons-le tout net : voici un livre qui, par ces temps moroses, devrait être remboursé à 100% par la Sécu, au même titre qu'une bonne séance de kiné !

par (Libraire)
16 mars 2021

Quelle langue incroyable !

Comment se construire quand on est tiraillée entre la Roumanie et le Congo ? Comment trouver sa place en tant que Métisse au sein d'une société raciste ? Vers où aller lorsqu'on grandit auprès d'une mère sans tendresse, loin d'un père inconnu auquel on voue une admiration sans bornes ? Tiraillée par ces douloureuses contradictions, Nili espère les résoudre avant la naissance de son enfant, à qui elle s'adresse avec une sincérité teintée de gravité. En quittant la Roumanie de sa mère pour découvrir le Congo de son père, elle découvre que l'herbe n'est pas moins amère ailleurs. Mais elle emprunte, ce faisant, le chemin vers l'âge adulte. Un chemin escarpé, où les questions ne trouvent pas forcément de réponses, où la violence change de visage au lieu de disparaître. Pour Nili, toutefois, un salut existe – c'est celui de la langue qui tente de tout dire à l'enfant en devenir, la langue qui invite une poésie immense, presque capable de colmater les fissures et les entailles infligées par l'existence. "Alors maintenant, écoute bien, avant que tu naisses, que tu débarques dans le sillage de soufre que tous nos disparus ont laissé derrière eux, laisse-moi te raconter [...]", dit-elle à son enfant. Et c'est porté-e-s par ce souffle narratif puissant que nous écoutons, muet-te-s d'admiration face à ce magnifique morceau de littérature.

par (Libraire)
16 mars 2021

Et si on butinait de la poésie ?

Si nous quittions Vierzon, Nantes, et même Montpellier ? Si on adressait des courriers aux ruelles de Lisbonne et qu'on trinquait à l'apocalypse sur les rives de la Baltique ?
Le monde de Jérôme Leroy est une ode aux chemins de traverse, aux départementales, aux paysages - parfois monotones - de campagne. Nager vers la Norvège est un recueil teinté de nostalgie, de cette nostalgie pas si triste qu'au pays où "désapparaitre" est un mot qui existe, on appellerait saudade. D'un lyrisme sans fioriture, des chapelets de mots humbles et concrets exhalent les parfums d'un temps révolu et dénoncent sans rage les ravages d'une époque malade et sans espoir. Pourtant, loin de tout cynisme ou autre fatalisme, le poète désabusé célèbre à chaque page la vie, féroce, et la jouissance de l'instant.
Quelle maladresse que de vouloir commenter la poésie. Tenez, lisez. (Anne L.)

par (Libraire)
16 mars 2021

Passionnant !

L'auteur a grandi dans une maison où était exposé un crâne humain, aborigène ; sa vie bascule le jour où il prend conscience que cette présence était tout, sauf anodine, dans un pays où les droits des Aborigènes ont si longtemps été bafoués par les colonisateurs occidentaux... Le récit de ce cheminement intellectuel, puis de la restitution du crâne à sa communauté, est bouleversant. Un coup de cœur, mais aussi une bonne grosse claque !